Sheller aux Bouffes du Nord
Parce qu'il y a toujours un retour vers le piano qui vous attend pour mettre entre vos mains des choses inconnues et parfois difficiles, dont peut-être quelques images appelleront des mots. Parce qu'on y retrouve aussi, loin des couleurs de l'orchestre, le noir et blanc des chansons anciennes sorties un jour d'un piano nu, et puis parce qu'arrivait le besoin de partager tout cela, j'ai eu l'envie d'un lieu où je n'aurais jamais joué encore. Comme aux Bouffes du Nord où je me suis pourtant déjà senti bien. Voilà le pourquoi des choses. WILLIAM SHELLER
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